observateur neutre

C’est la recherche d'un parfait équilibre entre 2 forces : la force de vie et la force mentale qui permettent l’éveil d'une troisième, le flux d’énergie spirituel où s'éveille la conscience supérieure.

Lavage d'estomac

Étape de concentration en dehors de toutes agitations sensorielles

Retrait sensoriel ou devenir le spectateur des stimulis sensoriels

Le 5 Koshas (corps ou fourreaux) : Annamaya kosha, physique ou de nourriture ; Pranayama Kosha, d'énergie, vitale ou pranique énergétique ; Manomaya kosha, mental, médiateur entre chaque corps apportant expériences sensorielles au corps intuitif d'une part et les influences des corps causal et intuitive plus subtils d'autre part ; Vigyanamaya Kosha, astral ou de la connaissance intuitive ; Anandamaya Kosha, de félicité ou causal.

Le terme nāḍī désigne principalement un canal énergétique, qui remonte le long des chakras majeurs, proche de la colonne vertébrale. Il y a trois nāḍī majeures qui véhiculent chacune une force : ida le lunaire, pingala le solaire et shusumna qui serait inactive en attente de l'éveil de la Kundalini. D'après certaines traditions il y a dans le corps humain 72 000 à 350 000 canaux, selon les textes, comparables aux méridiens de l'acupuncture.

Contrôle de l'énergie vitale

« Verrouillage » permettant la stimulation de certaines énergies psychiques

Dans ce cas exercice plus ou moins complexe combinant plusieurs exercices de base (Mudra, Bandha, Kumbhaka, Pranayama, Asana, Trataka, Mantra...)

« Sceaux » permettant la stimulation de certaines énergies psychiques

Contrôle de l'énergie vitale par le contrôle du souffle

Les shat kamas ou shat kriyas sont des méthodes ou processus de purification du corps physique afin de le préparer et d'optimiser à l'harmonisation des circuits praniques et psychiques.

Comprenant le yoga postural, le Pranayama et d’autres pratiques corporelles essentiellement.

Posture immobile et confortable, état d'être entraînant une concentration spontanée.

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Karma, Kriya

Mot sanskrit signifiant action ou mouvement, dans ce cas action de purification ou de nettoyage. Shat : six. Cette pratique fait partie du système du Hatha Yoga. Il s’agissait de rééquilibrer le prana dans l’ensemble du corps au travers de six groupes de purifications.

Origine et place dans le Hatha Yoga

Dans les 1ères Upanishads les pratiques se limitaient essentiellement à une recherche de purification et d’harmonisation au niveau physique et mental, ce n’est que plus tard que les Asanas sont apparus. Pendant très longtemps et encore aujourd’hui il n’est pas rare, dans certains enseignements de passer plusieurs jours, semaines ou mois de purification par le processus des Shat Karma avant de se voir enseigner les Asanas.

Objectifs de ces pratiques

Ces exercices sont destinés à évacuer les toxines et les impuretés accumulées dans le corps causées par une mauvaise hygiène de vie, afin d’atteindre un meilleur équilibre dans le fonctionnement de l’organisme et d’y induire un rééquilibrage la circulation pranique.

Plus tard, certains Yogis, au regard des changements en cours dans le monde vinrent à intégrer des Asanas afin d’éveiller et de stimuler certains çakra ou un champ pranique particulier afin d’induire une plus grande stabilité physique et mentale. Le premier Asana introduit fut Mayurâsana, le paon, puis vint d’autres Asanas.

Les 6 processus de purifications

Neti, éveiller le centre d’Ajna çakra par le nettoyage des voies nasales

Dhauti et Basti, pour purifier la structure physique en vu d’éveiller les énergies subtiles dans le corps par le nettoyage des voies digestives supérieures de la bouche à l’estomac

Nauli, pour nous aider à percevoir les nadis et les canaux qui connectent les çakra entre eux par le nettoyage des intestins et du colon siège de la plupart des maladies. Cette portion du tube digestif est fondamentale dans l’assimilation des nutriments, stimule aussi le système nerveux. Cette purification physique stimule un rééquilibrage de pranayama kosha augmentant ainsi l’énergie dans le corps et la sensibilité mentale.

Kapalbhati, pour augmenter la force pranique dans le corps, de la canaliser et de la concentrer au niveau d’Ajna çakra puis de réorienter cette énergie vers les autres centres afin de les éveiller, par une combinaison de respiration rythmée spécifique de mudras et de bandhas. Cette pratique agit sur les trois premiers koshas. Cette pratique éveille Ajna çakra et stimule les régions inactives du mental.

Trataka, pour nous aider à installer une concentration optimale de la conscience et du mental et débarrasser le corps physique, pranique, mental, des impuretés et de l’accumulation des samskaras (les impressions mentales intérieures encombrantes) en focalisant le mental sur un point ou objet, par l’intermédiaire du regard. C’est une pratique de Dharana. Le résultat final induit la capacité d’observation de notre propre mental.

Modalités

  • Abréviation dans le semainier :  SK
  • Durée du cours trimestriel : 2 à 3 heures. Voir nos horaires.
  • Fréquence : Trimestriel
  • Nombre de cours par saison : 3 environ

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Conditions d’admission

Tout public selon l’avis du professeur.

Neti

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Le nettoyage du nez.
Sur le plan physique, purifie et nettoie les sinus, les conduits auditifs, les yeux. Zone très sensible.
Sur le plan psycho-énergétique clarifier les passages menant au sinus, optimiser le fonctionnement de nerfs optiques et auditifs pour préparer l’éveil Ajana çakra, surnommé le centre de commande, l’œil de la sagesse.

Méthode : laver le nez et les sinus avec de l’eau, du lait, de l’huile, du ghee, yaourt.
2 pratiques :
Jala neti : lavage du nez avec une lota (enseignée dans le centre avec de l’eau physiologique)
Sutra neti : avec une cordelette de tissus

Dhauti

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« Laver doucement »
Il en existe de nombreuses formes pour presque toutes les parties du corps.
Sur le plan Physiologique, nettoyer les parties du corps propices à la fermentation et infection bactérienne. Efficace dans toutes les maladies respiratoires et plus particulièrement l’asthme (en particulier avec vastra dhauti).
Sur un plan psychique, la vitalité des organes et tout particulièrement le l’estomac exerce une influence importante sur notre comportement et notre humeur.

Méthode : laver les dents, oreilles, langues et l’estomac avec de l’eau, de l’air, un tissu ou un bâton

Pratiques :

  • Danda dhauti : dents
  • Jihwa dhauti : raclage de la langue (enseignée dans le centre)
  • Karna dhauti : nettoyage des oreilles
  • Vaman dhauti : nettoyage de l’estomac, deux pratiques distinctes
  • Kunjal kriya : supprimer l’excès de mucus avec de l’eau, se pratique l’estomac vide (enseignée dans le centre)
  • Vyaghra kriya : se pratique l’estomac plein afin d’éliminer les aliments indigestes.
  • Vastra dhauti : se pratique en avalant une bandelette, se pratique l’estomac vide

Basti

basti-yoga

« Nettoyer les intestins et le colon»

Sur le plan physiologique, débarrasser l’intestin de toutes toxines pour lui permettre un fonctionnement optimal et ainsi purifier le corps physique. Cette partie du corps est propice à la fermentation, la putréfaction, la production d’éléments toxiques (carcinogènes pouvant engendrer des cancers) et des gaz. 1ère barrière immunitaire du corps humain (en particulier le bas du grêle et le colon). Rôle exclusif de l’assimilation des nutriments. La plupart des maladies prennent leur origine dans les intestins disent les Yogi ainsi que tous les praticiens de santé non conventionnels. L’on sait depuis peu que selon la nature et la quantité présente de certaines bactéries, celles-ci influencent nos modes alimentaires. Il aussi probable que certains déséquilibres entraînent la fibromyalgie.

Sur le plan psycho-énergétique la purification permet de percevoir les nadis et réorganiser et structurer les courants praniques. Elle augmente ainsi la sensibilité du mental et augmente le potentiel vital. « Il y un adage populaire bien réel qui parle des personnes mal aimables comme étant constipées ».

Méthode : laver le colon et l’intestin grêle dans toute sa longueur.

Pratiques :

  • basti : nettoyer le gros intestin en aspirant de l’eau part une canule introduite dans l’anus, cette dernière étant plongée dans une bassine d’eau. L’aspiration se faisant à l’aide de nauli kriya. L’eau est gardée quelques instants puis évacuée. Une autre méthode consiste à plonger tout le bassin dans une rivière.
  • Lagoo shankhaprakshalana : nettoyer l’intestin dans son entier avec de l’eau. Il s’agit de boire 6 verres ou un bol d’eau suivi d’exercices appropriés afin d’ouvrir successivement les différents sphincters. Au bout de quelques instants les matières fécales et déchets seront évacués naturellement (enseignée dans le centre)
  • Shankha prakshalana : hydrothérapie de tout le tube digestif. Nettoyer l’intestin dans son entier avec de l’eau. Il s’agit de boire de l’eau avec un verre ou un bol d’eau suivi d’exercices appropriés afin d’ouvrir successivement les différents sphincters. De poursuivre l’opération jusqu’à ce que l’eau évacuée sorte aussi propre que celle qui est bue.  En savoir plus sur cette pratique enseignée dans le centre

Nauli

nauli-yoga

Il fait aussi parti des kriyas et des bandhas

Sur le plan physiologique il engendre un massage et une tonification sans précédent du tube digestif. Améliore le péristaltisme intestinal.

Sur un plan psycho-énergétique débarrasser les impuretés et dénouer les blocages dans les canaux de la force pranique qu’est manipura çakra, centre pranique, source de la vitalité et de l’énergie dans le corps. Il agit comme un réservoir en stockant l’énergie générée par mooladhara.

Méthode : à l’expire contracter la sangle abdominale en uddhiana bandha, et faire tourner dans un sens ou l’autre à l’aide d’appuis successifs sur les cuisses.

C’est une pratique essentielle que l’on retrouve dans un certain nombre de Yoga (enseignée dans le centre)

Kapalbhati

« Crâne clair »

Fait parti aussi des pranayamas et des techniques de pranvidya

Sur un plan physiologique stimule la circulation cérébrale et rend les « idées plus claires ».

Sur un plan psycho-énergétique, libérer la conscience mentale des chaînes qui le retiennent dans le monde des sens et des objets (débarrasser le psychisme et la conscience des toxines mentales) et calmer l’activité mentale. Débarrasser ainsi le mental de l’accumulation des samskaras. Augmenter la force pranique dans le corps, puis de la canaliser afin de la concentrer dans Ajna çakra. Une fois rassemblée en cet endroit il est possible de la réorienter vers les autres sens psychiques.

Objectif similaire à pratyahara qui est de diminuer la dispersion mentale.

Méthode : inspire expire rythmé

2 pratiques :

  • kapalbhati : pratique identique au pranayama suivi de jalandara et mooladara bandha (enseignée dans le centre)
  • kapalshodhana : plusieurs cycles expire inspire dans une narine, idem dans l’autre, puis les deux en même temps, associés avec des pratiques de bandhas (enseignée dans le centre)

Trataka

trataka-yoga-landes-france“Voir ou regarder” dans le sens de voir très loin, voir ce qui arrive sans être sur les lieux. Dans le contexte c’est voir par delà le voile de l’illusion, de la maya, au-delà des limitations des samskaras, impressions mentales, causées par le mental. Cette pratique est aussi utilisée dans les techniques de méditation et le Kriya Yoga.

Sur un plan physiologique, développe la faculté de concentrer le mental à volonté.

Sur un plan psycho énergétique, destinée à éveiller Ajna çakra et stimuler les régions inactives du mental. Afin d’y produire bodh, l’illumination ou l’éveil mental. Objectif similaire à la pratique de dharana, dont le but est de focaliser le mental sur un point ou un objet de concentration.

C’est la concentration de la pensée dans sa forme ou ākāshique, de la pensée sans “pensées”, sur quelque chose : une surface ou un volume. Quand le tourbillon des pensées a cessé on accède à une connaissance, non plus discursive, mais directe de la chose observée, c’est la qualité d’observateur neutre.

Cette attitude de l’observateur neutre est extrêmement précieuse car elle nous permet de développer une capacité à regarder notre propre passé, et en particulier ce qui nous empêche de nous libérer avec neutralité, sans implication et surtout en arrêtant de s’y identifier et c’est ainsi que progressivement la liberté, Mukta, prend forme. De plus c’est probablement par cette attitude de l’observateur neutre, drashta ainsi développée que l’on se libère de nos karmas (les Yogis parle de brûler le karma).

Méthode : regarder fixement sans ciller la flamme d’une bougie, un objet, une image (yantra, mandala, çakra…), le soleil, la lune, un étoile, une fleur, une feuille ou un point. Observer d’instant en instant chacune des activités mentales prenant place au cours de la pratique. Fermer les yeux quand ils commencent à pleurer, laisser apparaître la rémanence de l’image intérieure. Rester absorber par l’image le temps de sa présence ainsi s’exerce la concentration.

Pratiquée très régulièrement par exemple avant de s’endormir permet de nettoyer le mental des impuretés ou impressions négatives de la journée.

Enseignée dans le centre.