Pollution atmosphérique : Les piétons et les cyclistes restent les moins exposés

L’effet bénéfique du vélo et de la marche serait largement supérieur aux risques liés notamment à la pollution ou aux accidents.

Le vélo et la marche. Ce sont en définitive les deux modes de transport par lesquels les usagers sont le moins exposés à la pollution atmosphérique en raison de l’absence d’environnement confiné qui permet l’évacuation des polluants et  la possibilité pour les cyclistes et les piétons de s’éloigner plus ou moins du flux de circulation.

« L’exposition à la pollution peut être ponctuellement importante mais sans phénomène d’accumulation », note l’Oramip, l’association agréée par le ministère de l’Écologie et du Développement Durable pour la surveillance de la qualité de l’air en région Midi-Pyrénées. De plus La pollution diminue rapidement lorsque l’on s’éloigne  du flux de circulation, en empruntant des pistes cyclables ou en marchant le plus loin de la route possible. En moyenne, l’exposition à la pollution est deux fois moins élevée pour le cycliste sur une piste séparée que dans la circulation automobile et 30 % moins élevée dans les couloirs de bus, selon une étude d’Airparif de 2009.

La circulation sur des pistes cyclables et le plus loin possible des pots d’échappement est donc la meilleure solution, à condition également de pédaler à un rythme modéré pour éviter l’hyperventilation et donc l’inhalation excessive de polluants. Et c’est sans compter le bénéfice global pour la santé de la pratique de la bicyclette par rapport aux autres modes de transport.

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