Nous sommes naturellement altruistes

Après 30 années de radiographie des comportements humains et après 700 catastrophes naturelles….

Le comportement d’entraide et d’altruisme prédomine largement !

Lors de catastrophes, les êtres humains se révèlent bien plus coopératifs qu’on ne le pense. Ce constat est mis en évidence par les études accomplies par le Centre de recherche sur les catastrophes, (Université du Delaware).

Les travaux du psychologue Daniel Baston, ont montré que nous étions capables de nous préoccuper des autres pour leur propre intérêt plutôt que pour notre propre intérêt, qui est la définition de l’altruisme. Le soucis empathique, le soucis de l’autre, est à l’origine de notre altruisme. Les gestes spontanés visant à aider des inconnus sont plus nombreux qu’on ne le pense, alors qu’on a longtemps pensé que l’altruisme n’existait pas.

alireailleurs                                  reportage « Vers un monde altruiste »

Le 29 août 2005, l’ouragan Katrina dévastait la Louisiane, dés les premiers jours les médias rendent compte de comportement humains effrayants, faits qui se sont avérés très exagérés et plutôt isolés et essentiellement commis par des délinquants avérés… Finalement, bien que quelques actes de délinquance aient eu lieu, la très grande majorité des activités spontanées ont été de nature altruiste.

Chronique complète de l’événement

Après une catastrophe naturelle l’enfant retrouve son naturel altruiste !

Le 12 mai 2008, un séisme de magnitude 7,9 ravage la province de Sichuan, à l’est du plateau du Tibet, alors que des scientifiques conduisent une étude sur l’altruisme chez de jeunes enfants. Un mois après le séisme, alors que 95 % des enfants sont sans domicile et que 2 % ont perdu un membre de leur famille proche, les “grands” enfant de 9 ans sont trois fois plus généreux qu’avant la catastrophe.
Cela montre à quel point les comportements prosociaux sont ancrés dans l’être humain.” “Sans ce souci de l’autre, notre espèce n’aurait pas survécu”, renchérit Jean Decety.

article le monde

L’altruisme est inné chez le jeune enfant et il montre aussi des capacités morales

Des expériences menées auprès de jeunes enfants, voire des bébés, montrent que l’entraide s’exprime naturellement très tôt, sans contrepartie (comportement altruiste). Et par là même qu’ils ont la capacité morale à distinguer les notions de bien et de mal.

Études menées dans le «  Baby Lab  » de Yale par L’institut Max Plank, Leipzig, en Allemagne et l’université Haward, aux USA.

reportage « Vers un monde altruiste »

La vision Darwining de l’évolution par sélection battue en brèche !

Contredisant, ainsi, la vision darwinienne selon laquelle l’un des moteurs principaux de l’évolution serait la sélection naturelle. Ainsi que le souligne Martin Nowak, biologiste et mathématicien, pour qui la notion de coopération est plus importante dans l’histoire de l’évolution que celle de compétition.

Mais alors qu’est-ce qui divise l’humanité ?

Très tôt l’enfant va préférer, dans 8 cas sur 10, celui ou celle qui se comporte mal mais qui lui ressemble ou qui a les mêmes goûts… plutôt que celui qui est différents mais qui se comporte bien ! Un trait fondamental de la nature humaine à l’origine de toutes sortes de conflits dans le monde !

Mais cela s’éduque et ou se rééduque !

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