L’art du vide : un auteur japonais renonce à tout et raconte son expérience

L’accumulation d’objets est-il un obstacle au bonheur ?

Fumio Sasaki ne possède rien. Ou presque. Trois chemises, quatre pantalons, un ordinateur, un stylo. Au total 150 choses, «emballées et déballées en une demi-heure»

Sans commentaire : les seules affaires de Fumio Sasaki

Fumio Sasaki est le chef de fil des «minimalistes», un mouvement négligeable par sa taille, mais considérable par son écho à l’intérieur comme à l’extérieur du Japon  très consumériste car très médiatisé.  Une seule chaise, une étroite table de bois, voilà le living de Fumio Sasaki. Sa méthode ? «Si, face à un objet, j’hésite cinq fois à le juger absolument indispensable, je le jette».

« J’avais l’habitude d’acheter beaucoup de choses en pensant que toutes ces possessions augmenteraient mon estime de soi et me mèneraient à une vie plus heureuse. »

Depuis qu’il se sépare d’un tas d’objets, dont certains qu’il possédait depuis plusieurs années, Fumio vit chaque jour avec un esprit plus heureux. Il incite tout le monde à se lancer et à adopter cette vie légère :

« J’ai commencé à me sentir plus heureux chaque jour. Je commence à peine à comprendre ce qu’est le bonheur. »

Lire l’article du Temps

Lire l’article de Libération

 

1 réponse

  1. Voici une personne qui démontre par son comportement que le bonheur est indépendant de la possession matérielle. Nous avons trop souvent tendance à rendre notre bonheur dépendant d’évènements extérieurs. Chaque objet que nous possédons engage notre responsabilité humaine et ses conséquences (Karma) et nous enchaîne.
    Le contentement (Santosha) et la simplicité sont source de joie, clé qui nous conduit sûrement au bonheur.

Ajouter un commentaire